“Portrait dépaysé, je cherche mon cadre” . C’est sa propre définition. Il cherche à trouver sa place. Il était d’origine Normandie, il se croyait noble, il était très nostalgique du temps où la noblesse et l’aristocratie triomphait. Il cherche son cadre entre la nostalgie et la tentative de restaurer les anciens valeurs perdues. Ce sont des personnages des aristocrates dans ses œuvres. Barbey d’Aurevilly cherche d’échapper de sa réalité.
Ce qui ne meurt pas et L’amour impossible } pas très connues.
1854 L’ensorcelée
1864 Le prête marié
1874 Les diaboliques → nouvelles #roman
1881 Une histoire sans nom
La plus connu et célèbre est Les Diaboliques.
La nouvelle appartient au genre bref. Un texte narratif bref ne s’écrit pas de la même façon qu’un texte long. C’est une question d’esthétique. Toutes les façons de raconter l’histoire changent. Barbey d’Aurevilly était un nouvelliste de son époque: les nouvelles n’étaient pas considérés comme la micro fiction qui s’écrit aujourd’hui. Au XIX siècle il y a beaucoup de nouvellistes, Gautier, Villiers, Baudelaire. Aujourd’hui on parle de micro fiction:on met l’accent sur la brièveté. Les grands nouvellistes on les trouve dans la littérature hispano-américaine Borges, Cortázar, Augusto Monterroso avec la nouvelle plus courte du monde. « Cuando se despertó, el dinosaurio todavía estaba allí » . El Dinosaurio.
Les micro-récits jouent beaucoup sur les symboles. Le narrateur considère le lecteur comme une sorte de co-auteur. Le lecteur de nouvelles est plus active, plus participative que le lecteur du roman qui est un lecteur passive. Chaque genre exige un type de lecture et de lecteur. Le poème a besoin de plus de participation qu’aucune autre. Après la nouvelle et la micro fiction. Nouvelle= relato. Barbey écrit des nouvelles et il est un grand conteur. Il domine l’art de raconter et il s’adresse souvent à l’auditoire. Ses amis disaient « Barbey arrive, on aura une belle histoire ». Il était admiré parce qu’il était vraiment un conteur. Il est un décadent. (Nostalgie d’un passé, d’une noblesse qui n’existait plus). Comme personne, il donnait l’image du Dandy il écrit un essai Du dandysme et de Georges Brumel. Barbey appelle chaque jour le coiffeur chez lui et il se maquillait, il attirait l’attention de tout le monde. « Culte du moi refleté dans une image et une apparence » → dandysme. Cultiver la différence c’est cultiver la décadence. L’image est l’expression d’une philosophie, c’est une manifestation de fuir de la réalité. C’est la manifestation d’une révolte. Luis Antonio de Villena auteur espagnol qui connaît très bien le dandysme du fin du siècle.
Cherche les similitudes et dissimilitudes entre deux langues. Elle naît dans les années 40 à cause de la grande immigration qui arrive aux EEUU. D’abord il faut décrire et après les rapprocher et voir similitudes et différences.
→ Principaux éléments / domaines de difficultés.
→ Ensuite les définir et élaborer dans méthodes pédagogiques appropriées.
Selon la méthode adoptée…
1er méthode: analyse contrastive, débouche sur
2ème l’analyse des erreurs.
3ème Interlangue.
1er méthode:Déduction.
2ème méthode: À partir des productions étrangères → approprier une méthode linguistique.
3ème méthode:L’intralangue → nous fait voir les règles plus spontanément apprises dans les étudiants et les règles plus difficiles à maîtriser.
Grammaire comparée (reconstituer un ancêtre) {fr. it. esp. Port}romaines → approche diachronique. {anglais, all, nor}saxonnes, {russe, pol}baltiques.
-Étudier la structure d’une langue pour savoir quelles difficultés auront l’espagnol ↔ français.
Approche synchronique → une tranche temporelle (placée au moment actuel) basée sur les principes de la linguistique contrastive. Descriptive (1 langue), comparée (2 langues) et appliqué.
Appliquée:
- Psycholinguistique ↔ psychologie. Processus psychologiques mises en branle au moment d’apprentissage d’une langue.
-Traduction (automatique)
-Sociologie → sociolinguistique.
-Didactique des langues → GRAMMAIRE CONTRASTIVE.
Bois → bosque, madera, leña
Du bois/ au bois} la grammaire décide.
El gato es limpio-définition
El gato está limpio / El café está amargo – constatation / présupposition: du sucre
SIGNE: contenu: substance (philosophie): ensemble infini des possibilités conceptuelles et de leur relation.
Forme: signification (sémantique et lexicologie)
fonction (syntaxe et morphologie)
expresion forme: phonétique et phonologie
substance: physique acoustique (ensemble des sons)
-Analyse la langue intermédiaire entre la langue source et la langue cible qui est un système plus ou moins cohérent et stable dans ses différents étapes.
-À partir de la langue source (Lma) on arrive à la langue cible (Lc) en passant par des différentes étapes (Lma, L1, L2, L3, L4,… Lc).
-Il y a une grammaire spécifique qui prend certaines règles de Lma et Lc mais il en déduit aussi ses propres règles, c’est à dire, il y a une partie de son idiosyncrasie.
-L’étude des règles des différentes niveaux permettent de prévoir les fautes qu’on va faire et des les prévenir.
-Cette méthode est plus positive parce que ce sont des apports de l’étudiant. Les autres sont plus négatives parce qu’ils cherchent les erreurs.
Approche descriptif: on explique pourquoi et comment des erreurs les plus fréquents.
Approche communicationnel: on explique les erreurs qui font changer la signification du message (ce qu’on veut communiquer) par exemple les erreurs syntaxiques. Les erreurs concernant les prépositions, les adverbes, les connecteurs, parfois entraînent une entrave du message. Ex. “Ce roman a été écrit par Balzac”.
Notion d’erreur: erreur#faute
Pour établir la compétence grammaticale de l’étudiant: acceptabilité, adéquation, intelligibilité.
Type d’erreur:
Erreurs locales: concernent des élements individuels, par exemle la morphologie, ou les erreurs par formation erronée. Ex: « J’allons voir MArie », « la lait », « Maison éditorielle » = editrice.
Erreurs globales: concernent la structure de la phrase, par exemple le choix erroné des connecteurs. Le résultat est souvent des phrases ambigues. « J’en veux plus » # « quiero más ». « J’en veux encore » « J’en reveux ».
Les voyelles sont dues à des vibrations périodiques. Les variations non périodiques (vibrations irrégulières) donnent lieu aux bruits et les bruits qu’on utilise dans le langage humain ce sont des consonnes.
Ces bruits sont produits par différents modifications du courant d’air venant du poumon et ces consonnes peuvent êtres des bruits purs ou de bruits combinés avec un ton laryngien.
Ce sont des consonnes sourdes par exemple [p,t,k,f, s].
Consonnes sonores [b, d, g, v, z, R, l, m. n] (des bruits combinés avec un ton laryngien).
Question d’examen: Quel est la différence acouostique entre voyelles et consonnes? Les voyelles proviennent d’une vibration périodique ou irregulier. Les consonnes sont dues à des vibrations irrégulières non périodiques.
-Expliquer le phénomene de la résonance.
-Quels sont les principaux résonateurs de d’appareil humainie et sa fonction.
En même temps que s’appointait son désir de se soustraire à une
haïssable époque d’indignes muflements, le besoin de ne plus voir de
tableaux représentant l’effigie humaine tâchant à Paris entre quatre
murs, ou errant en quête d’argent par les rues, était devenu pour lui
plus despotique.
Après s’être désintéressé de l’existence contemporaine, il avait
résolu de ne pas introduire dans sa cellule des larves de répugnances
ou de regrets, aussi, avait-il voulu une peinture subtile, exquise,
baignant dans un rêve ancien, dans une corruption antique, loin de nos
moeurs, loin de nos jours.
Il avait voulu, pour la délectation de son esprit et la joie de ses
yeux, quelques oeuvres suggestives le jetant dans un monde inconnu,
lui dévoilant les traces de nouvelles conjectures, lui ébranlant le
système nerveux par d’érudites hystéries, par des cauchemars
compliqués, par des visions nonchalantes et atroces.
Entre tous, un artiste existait dont le talent le ravissait en de
longs transports, Gustave Moreau.
Il avait acquis ses deux chefs-d’œuvre et, pendant des nuits, il
rêvait devant l’un deux, le tableau de la Salomé ainsi conçu:
Un trône se dressait, pareil au maître-autel d’une cathédrale, sous
d’innombrables voûtes jaillissant de colonnes trapues ainsi que des
piliers romans, émaillées de briques polychromes, serties de
mosaïques, incrustées de lapis et de sardoines, dans un palais
semblable à une basilique d’une architecture tout à la fois musulmane
et byzantine.
Au centre du tabernacle surmontant l’autel précédé de marches en forme
de demi-vasques, le Tétrarque Hérode était assis, coiffé d’une tiare,
les jambes rapprochées, les mains sur les genoux.
La figure était jaune, parcheminée, annelée de rides, décimée par
l’âge; sa longue barbe flottait comme un nuage blanc sur les étoiles
en pierreries qui constellaient la robe d’orfroi plaquée sur sa
poitrine.
Autour de cette statue, immobile, figée dans une pose hiératique de
dieu hindou, des parfums brûlaient, dégorgeant des nuées de vapeurs
que trouaient, de même que des yeux phosphorés de bêtes, les feux des
pierres enchâssées dans les parois du trône; puis la vapeur montait,
se déroulait sous les arcades où la fumée bleue se mêlait à la poudre
d’or des grands rayons de jour, tombés des dômes.
Dans l’odeur perverse des parfums, dans l’atmosphère surchauffée de
cette église, Salomé, le bras gauche étendu, en un geste de
commandement, le bras droit replié, tenant à la hauteur du visage un
grand lotus, s’avance lentement sur les pointes, aux accords d’une
guitare dont une femme accroupie pince les cordes.
La face recueillie, solennelle, presque auguste, elle commence la
lubrique danse qui doit réveiller les sens assoupis du vieil Hérode;
ses seins ondulent et, au frottement de ses colliers qui
tourbillonnent, leurs bouts se dressent; sur la moiteur de sa peau les
diamants, attachés, scintillent; ses bracelets, ses ceintures, ses
bagues, crachent des étincelles; sur sa robe triomphale, couturée de
perles, ramagée d’argent, lamée d’or, la cuirasse des orfèvreries dont
chaque maille est une pierre, entre en combustion, croise des
serpenteaux de feu, grouille sur la chair mate, sur la peau rose thé,
ainsi que des insectes splendides aux élytres éblouissants, marbrés de
carmin, ponctués de jaune aurore, diaprés de bleu d’acier, tigrés de
vert paon.”
Gustave Moreau. Salomé. Fuente wikipedia
→ Opposition très nette au réalisme.
→ Bible du décandentisme.
→ Texte d’inscription pictorial. Huysmans introduit une inscription sur un peintre (Moreau) et un tableau (Salomé). Peinture qui fonctionne à l’intérieur d’une diégese (une fiction).
→ Des Esseintes est installé dans la maison, il va parler de l’Apparition et la Danse de Salomé. La tête ressuscite et on voit une Salomé (sorprendida, aterrada…) le tableau joue un rôle essentielle dans la diégese parce que représente très bien l’esthétique du décadent.
→ 1er paragraphe: portrait du décadent. C’est presque un manifeste contre le naturalisme zolien, contre la peinture réaliste. Le Duc des Esseintes déteste la réalité.
→ « Désintéressée… » il est désintéresse de la réalité, de la société. Il avait voulu une peinture. Isotopie de mots pour refuser la réalité. Il veut une réalité très différent. Il va choisir une peinture qui fait sentir.
→ Il cherche un art pour échapper de la réalité dans laquelle il habite, et pour se livrer des névroses de son système nerveux. C’est à travers la peinture que des Esseintes arrive à pénétrer un autre monde. D’autres poètes arrivent à un autre monde (l’hallucination) à travers les drogues. Mais il y arrive grâce à la peinture.
→ Temps verbal: imparfait. Discours narratorial → récit . Il y a un passage de l’imparfait au présent « Elle commence la lubrique danse… ». Il arrive un moment où Salomé sors du tableau et commence à danser. C’est Esseintes qui voit Salomé danser (hallucination). Des Esseintes commence par les drogues, il a des problèmes de santé, alors il va chercher un substitut pour les drogues: la peinture.
→ Grâce à l’art des Esseintes peut fuir ce monde qu’il déteste. C’est l’art de G. Moreau peintre symboliste. Inspiration de la peinture dans le mythe et son fonction. Le mythe est atemporelle, universel, pas une réalité quotidienne.
→ Salomé était la fille de Hérodias, elle quitte son mari et finisse par être avec Hérode et Jean- Baptiste dénonce cela. Hérodias est fâché… alors y a une fête, la fête d’anniversaire d’Hérode et ses parents vont avoir une idée sur un plan. Hérode fera danser à Salomé que lui demandera qu’est-ce qu’elle veut. Alors elle doit le demander la tête de Jean- Baptiste.
→ La Salomé de Huysmans est une représentation du mythe de la femme fatale.
Il s’agit d’un discours descriptif: Hérode, l’atmosphère dans laquelle se déroule l’action du texte, la danse de Salomé (femme assassine, « bête monstrueuse ») qui provoque la mort de Jean- Baptiste.
Espace: « un trône se dressait …» il s’agit d’une basilique byzantine, un espace oriental. Les romantiques s0′intéressaient à l’Orient. Refusant la réalité contemporaine se refugent dans une autre réalité exotique: l’Orient. On va vers un espace lointain, un espace exotique, oriental qui peut nous rappeler Flaubert.
Atmosphère particulière: « Au centre du Tabernacle… » le Tétrarque est présenté comme sublime, « langue barbe… » image sublime, religieux. On a l’impression à partir de la description de Huysmans qu’il est meurt, parce qu’il a le visage jaune. Il est vieux, il s¡’agit de la mort symbolique parce qu’il dit « qu’elle est capable d’éveiller les sens assoupis du vieil Hérode ». Elle est capable d’éveiller les sens assoupis d’un homme vieux, presque mort.
→ L’encens: vapeur, parfum: c’est oriental. Créer tout un univers de sensations. Dans cette case, de sensations olfactives. C’est une atmosphère irréel, parce que Des Esseintes arrive à l’hallucination. La décadence joue beaucoup avec la théorie baudelerien de correspondances: le parfum, la fumée. Pendant la fumée… Salomé sors de la peinture.
→ Description de Salomé.
→ Importance des bijoux.
→ Vocabulaire très coloriste: « colliers, diamants, … » il fait une transposition, il décrit un tableau dans son récit et il utilise un vocabulaire typiquement pictorial. Ce n’est pas un vocabulaire réel, parce qu’il a vu le tableau mais il fait cette description à partir d’une reproduction en blanc et noir ». Il introduit un intertexte, la Bible « au jour du festin… ».
→ Discours de jugement sur la peinture de Gustave Moreau, parce qu’il défende cet artiste. Mais le tableau qui définit Huysmans dans À rebours est une création différente de l’original.
Le Naturalisme s’est exposé à des critiques assez fortes qui verraient de certains disciples de Zola que ne partagent pas les principes scientifiques du maître: Bonnetin, Rosny, Descaves, Fiches, Margueritte. Ils vont lancer Le manifeste du cinq où ils lui reprochent d’être descendu « ou fond de l’immondice » et ils refusent de participer à cette littèrature qui est plus proche de la science que de l’art. Ils ont trouvé dans les exagérations du Naturalisme le refus de l’art. Ils vont écrire autrement. Dans ce refus de naturalisme, Huysmans a joué le rôle plus important → Décadentisme.
Nom d’origine Hollandais (mais né en France). Il a toujours vécu à Paris. Il est célibataire (l’éternel célibataire). Depuis sa jeunesse , il était un observateur très aigu. Sa carrière littéraire commence comme disciple de Zola (son préféré). Huysmans passe du naturalisme ou Décadentisme pour finir au Mysticisme (au surnaturel sous l’influence et protection de Zola).
→ Il s’intéressait énormément à la peinture: tout cela a marqué son évolution et son goût dan la littérature. Le Huysmans naturaliste aime Mégas (peinture de la vie quotidienne). Le Huysmans décadent aime Moreau (symboliste, tableaux inspirés de la mythologie, espace magique, c’est le rêve). Le Huysmans mystique s’intéresse dans la peinture de la crucifixion (les peintres hollandais (son époque d’occultisme) ). Il écrit des articles (ce sont des critiques de l’art) qui ont été publiés et réunis dans un volume appelé: Certains.
→ Cet itinéraire qui marque ses goûts en peinture va marquer aussi sa carrière littéraire:
Période naturaliste: A vau-l’eau. (1882) typiquement naturaliste.
À rebours (1884) bible du mouvement décadent.
Période mystique : La cathédrale (1898).
→ A vau-l’eau: il se met à la manière du maître (Zola). Mais Huysmans est extrêmement pessimiste (≠ Zola). Il décrit les situations les plus catastrophiques. Réalité extérieur sous ce sentiment pessimiste. Cet œuvre a été critiqué par Zola, qui n’aimait pas tellement ce pessimisme. Alors période de crise à partir de 1882 chez Huysmans. Alors il écrit à Mallarmé (« Je suis en train d’écrire un libre très différent et ça va provoquer la colère de Zola »). Le maître va se sentir trahi parce que À rebours est une critique du naturalisme et aussi une certaine parodie.
→ À rebours. 1= a contrapelo, 3= contra natura, 4= contra corriente (traducción de Cabrera Infante). C’est-à-dire l’idée d’aller à la contre. Dans le préface, Huysmans montre cette décision de quitter le naturalisme et de faire des choses nouvelles. C?est une sorte de réponse à Zola (qui était très fâché). Huysmans « je veux ouvrir les fenêtres où j’étouffais… » « …faire à tout prix du neuf » → roman décadent. Dans cette œuvre portrait perfect du décadent.
Peladant: La décadence latine.
Verlaine: « Je suis l’empire à la fin de la décadence » vers qui appartient au sonnet intitulé langueur (languidez).
Peladant: il dénonçait la dégradation de son époque (fin XIX siècle) et c’est la quand on prend le mot « décadence »: dégradation d’une société.
Certaines peintres prennent aussi la conscience de cette période décadente.
→ Chez Huysmans, la décadence va devenir une esthétique qui va intéresser aux artistes qui trouve des exemples en À rebours. Esthétique très proche de l’idée de l’image de dandysme: [el dandy se rebela contra la mediocridad, la vulgaridad y el conformismo del ambiente social. Viste, piensa y vive de forma diferente. Esteta solitario que va contra corriente. ]. Cette décadence va vers le mystique /le supranaturel). On trouve cette évolution dans ses œuvre quand il s’intéresse à l’occultisme /le spirituel, la religion).
La cathédrale (1898) pleine de symboles, mais aussi espace pour l’âme. C0ets le mouvement supranaturel.
→ La décadence implique le refus de la réalité contemporaine parce qu’on voit la société dégradée parla science, l’importance de l’argent, le pouvoir des bourgeois. Il déteste cela parce que les valeurs disparaissent. Le dandy veut se séparer de tout le reste: il montre dans sa manière de s’habiller une différence (il va s’isoler). Individualité, fuite, refus de cette société → le décadent va s’isoler.
Huysmans a pensé « seul » comme premier titre pour son œuvre À rebours. Il veut se centrer sur un seul personnage: le Duc des Esseintes. Il a tellement abusé des plaisirs de sa classe qu’il termine par les détester et à la fin il s’isole. Cela fini avec une attitude de raffinement extrême. Il s’isole, il quitte Paris (la vie mondaine). Il dit adieux aux drogues (problèmes de santé) et il s’installe à Thébaïde (sa maison) et il se met à la recherche d’une autre réalité parce qu’il veut retrouver les valeurs perdues de sa société. Le duc emploi des heures pour décider le décor (la couleur) de sa maison.
À rebours est a mi-chemin entre la littérature et la critique d’art. Des pages oú l’intertextualité pictorial est importante: il y a des peintres cités dans le roman et aussi commentés → critique pictorial.
→ Certaines pages de cette œuvre ont permis au publique de connaître des peintres pas très connus (ex. Moreau). Le poète Mallarmé a découvert ce peintre grâce à Huysmans. Et quand ce poète voit les tableaux, il écrit une lettre à Huysmans en lui disant « Dommage » parce qu’il avait une image supérieure à les vraies peintres.
→ Des Esseintes a une bibliothèque où il faut chosir les livres: il y a Baudelaire, certains poètes symbolistes, etc. Ici Huysmans a renoncé aux écrivains réaliste et naturalistes et il propose une littérature supranaturaliste et symbolique. Baudelaire dans Les fleurs du mal a été le précurseur de ce modèle de littérature.
entendit la voix de son frère, derrière cette porte, il entra d’un
bond. Quenu, qui l’adorait, se jeta à son cou. Ils s’embrassaient
comme des enfants.
– Ah! saperlotte, ah! c’est toi, balbutiait Quenu, si je m’attendais,
par exemple!… Je t’ai cru mort, je le disais hier encore à Lisa:
« Ce pauvre Florent… »
Il s’arrêta, il cria, en penchant la tête dans la boutique:
– Eh! Lisa!… Lisa!…
Puis, se tournant vers une petite fille qui s’était réfugiée dans un
coin:
– Pauline, va donc chercher ta mère.
Mais la petite ne bougea pas. C’était une superbe enfant de cinq ans,
ayant une grosse figure ronde, d’une grande ressemblance avec la belle
charcutière. Elle tenait, entre ses bras, un énorme chat jaune, qui
s’abandonnait d’aise, les pattes pendantes; et elle le serrait de ses
petites mains, pliant sous la charge, comme si elle eût craint que ce
monsieur si mal habillé ne le lui volât.
Lisa arriva lentement.
– C’est Florent, c’est mon frère, répétait Quenu.
Elle l’appela « monsieur, » fut très-bonne. Elle le regardait
paisiblement, de la tête aux pieds, sans montrer aucune surprise
malhonnête. Ses lèvres seules avaient un léger pli. Et elle resta
debout, finissant par sourire des embrassades de son mari. Celui-ci
pourtant parut se calmer. Alors il vit la maigreur, la misère de
Florent.
– Ah! mon pauvre ami, dit-il, tu n’as pas embelli, là bas… Moi,
j’ai engraissé, que veux-tu!
Il était gras, en effet, trop gras pour ses trente ans. Il débordait
dans sa chemise, dans son tablier, dans ses linges blancs qui
l’emmaillotaient comme un énorme poupon. Sa face rasée s’était
allongée, avait pris à la longue une lointaine ressemblance avec le
groin de ces cochons, de cette viande, où ses mains s’enfonçaient et
vivaient, la journée entière. Florent le reconnaissait à peine. Il
s’était assis, il passait de son frère à la belle Lisa, à la petite
Pauline. Ils suaient la santé; ils étaient superbes, carrés, luisants;
ils le regardaient avec l’étonnement de gens très-gras pris d’une
vague inquiétude en face d’un maigre. Et le chat lui-même, dont la
peau pétait de graisse, arrondissait ses yeux jaunes, l’examinait d’un
air défiant.
– Tu attendras le déjeuner, n’est-ce pas? demanda Quenu. Nous
mangeons de bonne heure, à dix heures.
Une odeur forte de cuisine traînait. Florent revit sa nuit terrible,
son arrivée dans les légumes, son agonie au milieu des Halles, cet
éboulement continu de nourriture auquel il venait d’échapper. Alors,
il dit à voix basse, avec un sourire doux:
– Non, j’ai faim, vois-tu. »
Ce texte appartient au volume de Les Rougon Macquart, le troisième appelé Le ventre de Paris. Cet œuvre a été publié en 1873.
→ Ce titre Le ventre de Paris est une référence à un espace réel, la capitale, est un titre symbolique, qui demande la participation du lecteur. Dans Le ventre de Paris le fromage joue cette fonction symboliste. Pour Zola la physiologie joue un rôle très importante, c’est qu’on voit même dans le titre parce que symbolise une métaphore, comme si Paris était une personne et le ventre c’est le marché des Halles (marché central de Paris, symbole de la nourriture).La nourriture sert à satisfaire les appétits de le ventre. Référence à la petite bourgeoisie, représentée par les marchands, l’argent.
Du point de vue de l’auteur, à travers la physiologie d’une personne on peut arriver à la connaître. L’idée général est le ventre de Paris. Il ajoute les Halles, le centre de l’humanité, la bourgeoisie qui rumine la nourriture, la bourgeoisie qui appuie l’Empire parce que l’Empire lui donne sa pâté. Zola va faire apparaître deux frères, Quenu c’est le commerçant. Il vende de la viande.
La référence à le Ventre, est en rapport avec les traits biographiques de l’auteur qui a souffert la misère à cause des problèmes économiques. Il a souffert ces problèmes économiques parce que son père est meurt quand il avait 7 ans.
Zola appartient au Naturalisme qui va plus loin du réalisme, parce qu’il va raconter une histoire réelle, et quand il soit possible il va se fonder sur la science.
Dans ce texte on voit le rencontre des deux frères, Florent et Quenu et on assiste à une conversation dans laquelle le sujet central c’est l’apparence physique et la position sociale des frères qui sont présentes dans la scène. Celle-ci de F lorent et Quenu et cella-là de Pauline et ses parents. Quenu et Lisa, la belle charcutière et le Chat. Florent répresente la faim, mais pas physiologique, il est marginal, il a faim à la tête. Quenu ne pense à rien.
Alors on va voir l’opposition entre le maigre → la misère, et le grosseur → la richesse. Ici on voit la nature du sous-titre de l’oeuvre. Histoire naturelle et sociale d’une famille dans le second empire: où naturelle fiat référence à la physiologie et sociale fait référence à la misère et la richesse qu’on perçoit par exemple ici, tout cela à travers la nourriture.
→ Le narrateur est heterodiégétique: il n’est pas un personnage de l’histoire. Il se cache parfois pour donner la parole aux personnages. Discours narratorial et discours des personnages. Zola montre son intention naturaliste, désir de faire vrai. Par exemple: « Ah, saperlotte! » niveau populaire. Discours stylisé.
→ La focalisation change dans ce texte. D’abord on voit focalisation externe, le point de vue du narrateur est omniscient, narrateur du dehors, jusqu’à la fin de la description de Pauline où on a focalisation interne quand on lit « comme si elle eût craint que ce monsieur si mal habillé ne le lui volât ». Après il y a focalisation externe. Discours descriptif évaluatif → la dernière description. L’auteur fait la description dès les yeux de Quenu. Discours direct parce que les paroles des personnages sont reproduites textuellement.
→ Relation métonymique Quenu- gros → qui finit par se transformer dans une relation métaphorique: l’homme et l’animal Quenu et les cochons. Zola est du côté de Florent. Discours ironique, parodique.
Il était le créateur d’une courante littéraire au XIX siècle appelé le Naturalisme. Naturalisme: évolution du réalisme, c’est un réalisme scientifique. Zola est le plus représentatif. Il a formulé une définition de la littérature et l’art de nouvelle époque dans un texte en 1880 Le roman expérimental « L’observation et l’analyse ». Il arrive à paraphraser le texte scientifique de Claude Bernard. Le littérature naturaliste va plus loin que l’écriture réaliste parce qu’il n’y a pas seulement la documentation mais le scientifique. « le romancier expérimental (naturaliste) n’est qu’un savant spécial qui emploie le type d’autres savants, l’observation et analyse ». Ce savant est spécial. La littérature se veut scientifique. Pour lui savant par excellence étaitClaude Bernard, scientifique, médecin, auteur d’ Introduction à la médecine expérimentale (1865).
Le Naturalisme a reçu des influences des autres arts, et aussi deJules et Edmond Goncourt parce qu’ils ont introduit dans les romans les cas pathologiques. Le mot « naturaliste » renvoie `’a la science. Zola il se réclame de Flaubert parce qu’il trouve des exemples de cette littérature du réel et naturelle.
→ Il est né à Aix-en-Provence. Enfance marquée par la mort de son père, ingénieur d’origine italien, quand Zola avait 7 ans. Le père laisse des lettres +a la famille. Alors li a souffert les problèmes économiques. Sa mère s’installe à Paris avec lui. (Malheureux parce qu’il avait des amis, comme le peintreCézanne à Aix). Il doit travailler: il le trouve dans une maison d’édition Au bonheur des dames (roman, c’était aussi le nom d’un grand magasin). Il entre ici en contact avec le journalisme: il publique très nombreux articles. Le plus connu est un article appelé J’accuse: très engagé dans L’Affaire Dreyfus (accusé d’avoir donné des informations secrètes aux allemands → trahison à la France). Zola est pour Dreyfus. Zola connaissait le commerce, l’argent, etc. mais aussi engagé socialement comme écrivain.
Il commence comme écrivain avec la poésie, après dans le roman. Les Rougon Macquart, comédie humaine. Chef-d’œuvre composé de 20 volumes donc le premier La fortune des Rougon, La curée, Le ventre de Paris, etc…
1865 La confession de Claude.
1867 Thérèse Raquin.
Après ce roman il va écrire une œuvre sur une famille dans le II Empire (Napoléon III) Les Rougon Macquart. À ce titre suit un sous titre: Histoire naturelle et sociale d’une famille sous le second empire. Il a des différents volumes: La fortune des Macquart… le troisième c’est Le ventre de Paris(1873). Ce titre est un paratexte (sous-titre) que dit presque tout de la conception de cette œuvre. Les Rougon Macquart est un titre classique. Mais dans le sous-titre on trouve « naturelle »= vrai, authentique, et « sociale ». Ce n’est pas une histoire inventée d’une famille parce que dans le naturalisme zolien il y a beaucoup d’importance pour la physiologie et pour l’héréditaire. Zola ne traite pas les Rougon comme un ensemble, mais il parle des personnages du point de vue individuel. La littérature zolienne est une littérature du groupes sociales. Zola ne fait pas d’analyse psychologique individuel, mais du groupe social. Émile Zola fait une peinture épique.
→ Ce roman a des références historiques réelles. On suit l’évolution de ces familles dans les générations différents. Un personnage a une maladie héréditaire → présence de la médecine (science). Zola est historien, sociologue et médecin. C’est comme une sorte aussi de psychologue (il essaie de tout expliquer, surtout par la science).
→ Zola a été influencé par d’autres écrivains qui, avant lui, avaient proposé ses idées. Pas influencé par Flaubert (parce que pour lui c’était l’art à part de la documentation) et pour Zola le scientifique. Zola influencé par les frères Jules et Edmond de Goncourt. Chez les Goncourt il y avait d¡intérêt par certaines théories scientifiques et les appliquer dans la littérature (description des personnages d’après la médecine et la psychologie).
Un roman Manette Salomon (Goncourt) rapports d’un peintre et son modèle rapport entre la littérature et la peinture. Chez Zola avait le même intérêt par la peinture; contact d’abord avec les peintres, après avec les écrivains. Intérêt pictorial de Zola dans le livre, l’œuvre. Donc les Goncourt ont annoncé un peu es idées du Naturalisme.
→ Chez les Goncourt et chez Zola on trouve des Romans à thèse: textes qui offrent des exemples différents pour prouver une théorie, une thèse; texte qui se base dans la science. Ces exemples sont surtout psychologiques et physiologiques des différents personnages. Pour Zola la physiologie d’un personnage détermine la psychologie (on voyait ça chez Balzac, l’influence du milieu). Mais chez Zola c’est systématique: le milieu détermine toujours la nature du personnage. Comment étudier ce milieu? Zola fait (à la manière de Flaubert) un travail de documentation énorme. Par exemple dans Germinal: histoire des mineurs → Zola est allé voir les mineurs. Mais aussi Zola fait l’expérience de l’observation et cette observation donne cette écriture Naturaliste (pas réaliste.
Germinal: Zola est le peintre de la foule. « Les héros de cet roman sont les mineurs. Zola a plutôt tendance à introduire le point de vue interne, à partir de la vision d’autre personnage ». Il est un peintre de la foule, de la société et réaliste.
Zola considéré le peintre de la foule. Dans Les Rougon il s’intéresse énormément dans les groupes sociaux (la société → il se rapproche des sociologues). Zola n’est pas tellement artiste (du point de vue du style) que Flaubert, Goncourt. C’est dans la description (d’objets, des personnages) où on voit la création artistique de Zola.
→ Technique de la description: qui se veut aussi objective et réel. On voit la valeur symbolique qu’il donne à certains objets.
Chez lui, emploi symbolique des objets: images, métaphores, Le ventre de Paris titre à valeur symbolique. Ici Zola prend comme objet symbolique le fromage. Il a influencé d’autres écrivains dans les Soirées de Medan: Huysmans et Maupassant (ils ont évolué vers d’autres courants qui s’éloignent du Naturalisme)
.
Dans Le ventre de Paris le fromage joue cette fonction symbolique. Zola est un artiste.
Dans Les Rougon on trouve pas mal de références autobiographiques comme l’expérience de la misère, l’obsession du lendemain la relation avec les maisons d’édition, le journalisme, engagement social (L’affaire Dreyfus). Il a écrit une œuvre J’accuse. Zola dans sa vie réelle a été une personne très engagé. Il connaissait beaucoup la peinture. Il a publié des articles sur la peinture. Il défendait la peinture de Courbet et il ne comprenait pas la peinture symboliste. Huysmans son disciple va partager la conception de la peinture symboliste, il arrête d’écrire dans le naturalisme. La peinture explique la littérature.
→ Ces personnages s’opposent à la conception des personnages de Balzac (personnages type, de caractère). Alors que Zola a crée des individus dominés par les matériels et caractérisés par une certaine brutalité. Dans Le ventre de Paris on voit cette brutalité, cette côté brutal.
Commentaire de texte. À rebours. Huysmans
Diciembre 1, 2008 · Dejar un comentario
“CHAPITRE V.
En même temps que s’appointait son désir de se soustraire à une
haïssable époque d’indignes muflements, le besoin de ne plus voir de
tableaux représentant l’effigie humaine tâchant à Paris entre quatre
murs, ou errant en quête d’argent par les rues, était devenu pour lui
plus despotique.
Après s’être désintéressé de l’existence contemporaine, il avait
résolu de ne pas introduire dans sa cellule des larves de répugnances
ou de regrets, aussi, avait-il voulu une peinture subtile, exquise,
baignant dans un rêve ancien, dans une corruption antique, loin de nos
moeurs, loin de nos jours.
Il avait voulu, pour la délectation de son esprit et la joie de ses
yeux, quelques oeuvres suggestives le jetant dans un monde inconnu,
lui dévoilant les traces de nouvelles conjectures, lui ébranlant le
système nerveux par d’érudites hystéries, par des cauchemars
compliqués, par des visions nonchalantes et atroces.
Entre tous, un artiste existait dont le talent le ravissait en de
longs transports, Gustave Moreau.
Il avait acquis ses deux chefs-d’œuvre et, pendant des nuits, il
rêvait devant l’un deux, le tableau de la Salomé ainsi conçu:
Un trône se dressait, pareil au maître-autel d’une cathédrale, sous
d’innombrables voûtes jaillissant de colonnes trapues ainsi que des
piliers romans, émaillées de briques polychromes, serties de
mosaïques, incrustées de lapis et de sardoines, dans un palais
semblable à une basilique d’une architecture tout à la fois musulmane
et byzantine.
Au centre du tabernacle surmontant l’autel précédé de marches en forme
de demi-vasques, le Tétrarque Hérode était assis, coiffé d’une tiare,
les jambes rapprochées, les mains sur les genoux.
La figure était jaune, parcheminée, annelée de rides, décimée par
l’âge; sa longue barbe flottait comme un nuage blanc sur les étoiles
en pierreries qui constellaient la robe d’orfroi plaquée sur sa
poitrine.
Autour de cette statue, immobile, figée dans une pose hiératique de
dieu hindou, des parfums brûlaient, dégorgeant des nuées de vapeurs
que trouaient, de même que des yeux phosphorés de bêtes, les feux des
pierres enchâssées dans les parois du trône; puis la vapeur montait,
se déroulait sous les arcades où la fumée bleue se mêlait à la poudre
d’or des grands rayons de jour, tombés des dômes.
Dans l’odeur perverse des parfums, dans l’atmosphère surchauffée de
cette église, Salomé, le bras gauche étendu, en un geste de
commandement, le bras droit replié, tenant à la hauteur du visage un
grand lotus, s’avance lentement sur les pointes, aux accords d’une
guitare dont une femme accroupie pince les cordes.
La face recueillie, solennelle, presque auguste, elle commence la
lubrique danse qui doit réveiller les sens assoupis du vieil Hérode;
ses seins ondulent et, au frottement de ses colliers qui
tourbillonnent, leurs bouts se dressent; sur la moiteur de sa peau les
diamants, attachés, scintillent; ses bracelets, ses ceintures, ses
bagues, crachent des étincelles; sur sa robe triomphale, couturée de
perles, ramagée d’argent, lamée d’or, la cuirasse des orfèvreries dont
chaque maille est une pierre, entre en combustion, croise des
serpenteaux de feu, grouille sur la chair mate, sur la peau rose thé,
ainsi que des insectes splendides aux élytres éblouissants, marbrés de
carmin, ponctués de jaune aurore, diaprés de bleu d’acier, tigrés de
vert paon.”
Gustave Moreau. Salomé. Fuente wikipedia
→ Opposition très nette au réalisme.
→ Bible du décandentisme.
→ Texte d’inscription pictorial. Huysmans introduit une inscription sur un peintre (Moreau) et un tableau (Salomé). Peinture qui fonctionne à l’intérieur d’une diégese (une fiction).
→ Des Esseintes est installé dans la maison, il va parler de l’Apparition et la Danse de Salomé. La tête ressuscite et on voit une Salomé (sorprendida, aterrada…) le tableau joue un rôle essentielle dans la diégese parce que représente très bien l’esthétique du décadent.
→ 1er paragraphe: portrait du décadent. C’est presque un manifeste contre le naturalisme zolien, contre la peinture réaliste. Le Duc des Esseintes déteste la réalité.
→ « Désintéressée… » il est désintéresse de la réalité, de la société. Il avait voulu une peinture. Isotopie de mots pour refuser la réalité. Il veut une réalité très différent. Il va choisir une peinture qui fait sentir.
→ Il cherche un art pour échapper de la réalité dans laquelle il habite, et pour se livrer des névroses de son système nerveux. C’est à travers la peinture que des Esseintes arrive à pénétrer un autre monde. D’autres poètes arrivent à un autre monde (l’hallucination) à travers les drogues. Mais il y arrive grâce à la peinture.
→ Temps verbal: imparfait. Discours narratorial → récit . Il y a un passage de l’imparfait au présent « Elle commence la lubrique danse… ». Il arrive un moment où Salomé sors du tableau et commence à danser. C’est Esseintes qui voit Salomé danser (hallucination). Des Esseintes commence par les drogues, il a des problèmes de santé, alors il va chercher un substitut pour les drogues: la peinture.
→ Grâce à l’art des Esseintes peut fuir ce monde qu’il déteste. C’est l’art de G. Moreau peintre symboliste. Inspiration de la peinture dans le mythe et son fonction. Le mythe est atemporelle, universel, pas une réalité quotidienne.
→ Salomé était la fille de Hérodias, elle quitte son mari et finisse par être avec Hérode et Jean- Baptiste dénonce cela. Hérodias est fâché… alors y a une fête, la fête d’anniversaire d’Hérode et ses parents vont avoir une idée sur un plan. Hérode fera danser à Salomé que lui demandera qu’est-ce qu’elle veut. Alors elle doit le demander la tête de Jean- Baptiste.
→ La Salomé de Huysmans est une représentation du mythe de la femme fatale.
Il s’agit d’un discours descriptif: Hérode, l’atmosphère dans laquelle se déroule l’action du texte, la danse de Salomé (femme assassine, « bête monstrueuse ») qui provoque la mort de Jean- Baptiste.
Espace: « un trône se dressait …» il s’agit d’une basilique byzantine, un espace oriental. Les romantiques s0′intéressaient à l’Orient. Refusant la réalité contemporaine se refugent dans une autre réalité exotique: l’Orient. On va vers un espace lointain, un espace exotique, oriental qui peut nous rappeler Flaubert.
Atmosphère particulière: « Au centre du Tabernacle… » le Tétrarque est présenté comme sublime, « langue barbe… » image sublime, religieux. On a l’impression à partir de la description de Huysmans qu’il est meurt, parce qu’il a le visage jaune. Il est vieux, il s¡’agit de la mort symbolique parce qu’il dit « qu’elle est capable d’éveiller les sens assoupis du vieil Hérode ». Elle est capable d’éveiller les sens assoupis d’un homme vieux, presque mort.
→ L’encens: vapeur, parfum: c’est oriental. Créer tout un univers de sensations. Dans cette case, de sensations olfactives. C’est une atmosphère irréel, parce que Des Esseintes arrive à l’hallucination. La décadence joue beaucoup avec la théorie baudelerien de correspondances: le parfum, la fumée. Pendant la fumée… Salomé sors de la peinture.
→ Description de Salomé.
→ Importance des bijoux.
→ Vocabulaire très coloriste: « colliers, diamants, … » il fait une transposition, il décrit un tableau dans son récit et il utilise un vocabulaire typiquement pictorial. Ce n’est pas un vocabulaire réel, parce qu’il a vu le tableau mais il fait cette description à partir d’une reproduction en blanc et noir ». Il introduit un intertexte, la Bible « au jour du festin… ».
→ Discours de jugement sur la peinture de Gustave Moreau, parce qu’il défende cet artiste. Mais le tableau qui définit Huysmans dans À rebours est une création différente de l’original.
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